Cette semaine dans la LCF – Semaine 5

Cette semaine dans la LCF – Semaine 5

Mercredi 11 juillet 2018 — TORONTO – Le football du jeudi soir donnera le coup d’envoi à la semaine 5 dans la LCF, alors que le ROUGE et NOIR d’Ottawa accueillera les Stampeders de Calgary à la Place TD dès 19 h 30 HE (RDS). Les deux équipes occupent le premier rang de leur division respective, et les Stampeders sont l’unique club invaincu du circuit. Le ROUGE et NOIR tentera d’égaler à 1-1 la série de deux parties entre les deux équipes cette année; Ottawa avait perdu le premier match, au McMahon Stadium, par la marque de 24-14 lors de la semaine 3.

 

Les Argonauts de Toronto et les Eskimos d’Edmonton complèteront leur série aller-retour au Terrain Brick du stade du Commonwealth vendredi à 21 h HE (TSN). Le quart-arrière des Argos James Franklin a remporté son premier match avec sa nouvelle équipe, contre son ancienne équipe, la semaine dernière. Toronto semble embêter le joueur par excellence de la saison 2017, Mike Reilly : en huit matchs contre les Argos, le quart-arrière montre une fiche de 2-6. Ce match sera présenté à micros ouverts, et l’artiste Ludacris offrira un concert lors de la mi-temps.

 

Le dernier affrontement de la semaine, samedi, coïncidera avec le retour à Vancouver du joueur des Blue Bombers de Winnipeg Adam Bighill : le secondeur a passé six saisons avec les Lions de la Colombie-Britannique, avant de se joindre aux Saints de la Nouvelle-Orléans dans la NFL en 2017, puis aux Bombers en 2018. La Colombie-Britannique tentera de rebondir, samedi, à la suite d’une écrasante défaite de 41-19 aux mains de Winnipeg la semaine dernière. Cette partie aura lieu à 22 h HE (TSN).

 

SEMAINE DE CONGÉ DE CALGARY = VICTOIRE

 

  • En congé la semaine passée, les Stampeders renoueront avec l’action jeudi, à Ottawa, alors qu’ils affronteront le ROUGE et NOIR à la Place TD.
  • À la suite d’une semaine de congé, les Stampeders montrent une fiche de 16-0 depuis 2005. Le dernier revers remonte au 1er juillet 2005, lors de la semaine 2; ils s’agissaient de leur premier match de la campagne 2005.
  • Au cours de ces 16 victoires à la suite d’une semaine de congé, Calgary a battu ses rivaux par un pointage combiné de 567-346, soit un écart moyen de plus-13,8 points par match.
  • Mieux encore, les Stampeders n’ont pas subi la défaite, en pleine saison, lors d’un match suivant une semaine de congé depuis le 15 juillet 2004 à Montréal.
  • Calgary a remporté 10 de ces 16 parties à la suite d’une semaine de congé sur la route.
  • Cette saison, les équipes affichent un dossier de 2-1 à la suite d’une semaine de congé. Cette semaine, trois clubs profitent d’une semaine de repos : Montréal, Hamilton et Saskatchewan.

 

DES QUARTS ÉLITES

 

  • Jeremiah Masoli des Tiger-Cats (6201) et Mike Reilly des Eskimos (6255) sont tous les deux en voie de connaître une saison de plus de 6000 verges par la passe. Il s’agirait de leur meilleur total en carrière, et de leur première saison de plus de 6000 verges par la passe.
  • Quatre joueurs différents ont connu au total cinq saisons de plus de 6000 verges par la passe :
    • 6619 | Doug Flutie | 1991 | C.-B.
    • 6225 | Kent Austin | 1992 | SSK
    • 6092 | Doug Flutie | 1993 | CGY
    • 6041 | Anthony Calvillo | 2004 | MTL
    • 6023 | David Archer | 1993 | SAC
  • Bo Levi Mitchell des Stampeders mène la LCF en ce qui a trait aux passes profondes (passes de 20 verges ou plus) avec, en moyenne, 9,7 passes profondes par match. Trevor Harris du ROUGE et NOIR a quant à lui tenté, en moyenne, 6,7 passes profondes par match. Les deux hommes ont chacun lancé trois passes de touché de 20 verges ou plus.
  • Chris Streveler des Blue Bombers a lancé des passes d’en moyenne 8,5 verges cette saison. Matt Nichols, à son premier match cette saison, a lancé des passes d’en moyenne 13,0 verges. Il s’agit du troisième plus haut total derrière Mitchell (13,8 verges) et Masoli (13,6 verges).
  • Ricky Ray des Argonauts a lancé des passes d’en moyenne 8,4 verges cette saison. James Franklin a quant à lui lancé des passes d’en moyenne 11,1 verges. C’est plus que Jonathon Jennings (10,3) et Trevor Harris (10,5).
  • Masoli (33), Reilly (31) et Mitchell (29) mènent la LCF en ce qui a trait aux passes profondes tentées.
  • Cependant, en pourcentage de passes complétées, Drew Willy des Alouettes occupe le premier rang du circuit en ayant complété quatre de ses huit passes profondes (50 %), deux de celles-ci étant des passes de touché.
  • Reilly affiche un pourcentage de passes profondes complétées de 48,4 % (15 en 31) pour six touchés et quatre interceptions.

 

ÇA PLAQUE

 

  • Chris Ackie des Alouettes occupe le premier rang de la Ligue avec 30 plaqués défensifs après quatre semaines d’activités.
  • Il est en voie de réussir 135 plaqués, ce qui battrait par 12 un record de la LCF pour le nombre de plaqués réussis par un joueur canadien (Alex Singleton, 123 en 2017).
  • La dernière et seule fois où un Canadien a terminé la saison au sommet de la Ligue pour le nombre de plaqués défensifs remonte à 2004, alors que Kevin Eiben en avait réussi 110.
  • Un joueur canadien a connu une saison de 100 plaqués défensifs ou plus à cinq occasions dans l’histoire de la LCF :
    • 123 | Alex Singleton | 2017 | CGY
    • 113 | Kevin Eiben | 2005 | TOR
    • 110 | Kevin Eiben | 2004 | TOR
    • 106 | Henoc Muamba | 2013 | WPG
    • 100 | Kevin Eiben | 2010 | TOR
  • Shayne Gauthier des Blue Bombers de Winnipeg mène la LCF au chapitre des plaqués sur les unités spéciales avec neuf. Il est en voie d’en réussir 40,5 en 2018, ce qui constituerait un record du circuit; Wade Miller (1999) et Dylan Barker (2009) en avaient chacun réussi 37 au cours d’une même saison.

 

PLACEMENT RATÉ OU BOTTÉ COURT?

 

Le statisticien en chef de la LCF, Steve Daniel, a récemment créé cette catégorie statistique pour ne pas pénaliser les botteurs de précision à qui l’on demande de volontairement botter le ballon à côté des poteaux des buts. Comme Justin Medlock, l’an dernier, qui connaissait une série de placements réussis, jusqu’à ce que son entraîneur-chef Mike O’Shea lui demande d’intentionnellement rater son botté; le ballon avait alors été recouvré par un coéquipier, et les Blue Bombers avaient obtenu, ce faisant, un premier essai. Ainsi, Medlock, l’an passé, et Sean Whyte, la semaine dernière, n’ont pas été crédités d’un placement raté; on juge plutôt qu’ils ont effectué un « botté court ». On compte ainsi 20 de ces « bottés courts » depuis 1993.

 

Les botteurs de la LCF ont réussi 65 de leurs 74 placements (87,8 % — ce qui constituerait un record). On ne compte que six placements ratés en 16 matchs jusqu’à présent cette année.

 

ANALYSE DES PÉNALITÉS CETTE ANNÉE

 

Les pénalités les plus imposées cette année :

  •  79 pénalités de procédures illégales ou de hors-jeu
  •  33 pénalités pour avoir retenu ou pour un bloc illégal sur un retour de botté
  •  32 pénalités pour avoir retenu ou pour un bloc illégal

Les positions les plus punies cette année :

  • 81 pénalités imposées à des demis défensifs ou à des secondeurs
  • 51 pénalités imposées à des joueurs de ligne offensive
  • 46 pénalités imposées à des joueurs de ligne défensive

 

EN RAFALE

 

  • Jeremiah Masoli des Tiger-Cats a égalé un record de la LCF en connaissant un neuvième match de suite avec au moins 300 verges de gain par la passe, une marque établie en 1956 par Sam Etcheverry puis égalée en 1991 par Kent Austin.
  • La moyenne de 36,0 points marqués par les Blue Bombers par match est la meilleure de l’équipe depuis 1994 (36,2 points) et la deuxième meilleure de l’histoire du club. C’est une augmentation de 17 % depuis l’an dernier, alors qu’ils comptaient, en moyenne, 30,8 points par match.
  • C’est la troisième fois en trois ans que les Blue Bombers marquent plus de points, en moyenne, que l’année précédente.
  • Le ROUGE et NOIR a marqué six touchés par la passe cette saison; cependant, les Stampeders n’ont accordé qu’un touché par la passe à leurs adversaires.
  • Cette saison, on dénombre 3,69 revirements par match, un chiffre un peu plus élevé que l’an dernier, alors que l’on en comptait 3,59 par match.
  • Quelque 147 points ont été marqués à la suite de revirements cette saison, soit 19 % de tous les points marqués cette année.
  • William Powell mène la LCF au chapitre des verges au sol avec 355; il en amasse en moyenne 118,3 par match. Il est en voie de connaître une saison de 2130 verges par la course, et son rythme est le 4e meilleur de l’histoire de la LCF.
  • Les équipes qui ont remporté la bataille des revirements – ou celles qui ont commis autant de revirements que leurs rivaux – montrent une fiche de 15-1.
  • L’impact d’un sac du quart : Une équipe qui est victime d’un sac lors d’une séquence offensive n’a que 5 % de chances de marquer un touché, soit un touché toutes les 20 séries. À l’inverse, un club qui n’est victime d’aucun sac lors d’une séquence offensive a 19 % de chances de marquer un touché, soit un touché toutes les 5,4 séries.
  • Les Argonauts n’ont écopé que de 14 pénalités cette saison – le plus petit total de la LCF. Les Alouettes se retrouvent de l’autre côté du spectre : ils ont écopé de 46 pénalités.
  • Même s’ils montrent un dossier de 3-0, les Stampeders occupent le septième rang de la Ligue – à égalité – pour le pourcentage de touchés marqués dans la zone rouge (40 %). La moyenne de la LCF est de 58 %; les Blue Bombers pointent au sommet du circuit avec taux de 81 %.
  • En 2018, on ne compte que 14 longs retours de bottés, en route vers une saison de 71 longs retours. En 2016, par exemple, on avait compté 107 longs retours de botté.
  • Greg Ellingson du ROUGE et NOIR a maintenant capté au moins une passe lors de ses 30 derniers matchs.
  • Quand les Stampeders possèdent une avance après les 15 premières de jeu, ils gagnent, généralement. Ils affichent un dossier de 1-0 en 2018, et de 65-12 depuis 2011 lorsqu’ils mènent après le premier quart.
  • Doug Flutie a cumulé 300 verges ou plus par la passe lors de 58,7 % de ses départs (74 de ses 126 départs). Trevor Harris du ROUGE et NOIR a réussi cet exploit lors de 46,7 % de ses départs (21 de ses 45 départs), Mike Reilly des Eskimos l’a réussi lors de 43,9 % de ses départs, Ricky Ray des Argonauts l’a réussi lors de 41,6 % de ses départs, et Bo Levi Mitchell des Stampeders l’a réussi lors de 35,2 % de ses départs.