Déclaration du Commissaire Jeffrey L. Orridge à propos de Khalif Mitchell

Déclaration du Commissaire Jeffrey L. Orridge à propos de Khalif Mitchell

Jeudi 1 septembre 2016 — TORONTO - Voici une déclaration du Commissaire de la LCF, Jeffrey L. Orridge, à propos de la mise sous contrat récente de Khalif Mitchell:

« Il n’y a absolument pas de place dans notre ligue pour des commentaires qui divisent ou qui dénigrent les gens sur la base de leur religion, de leur race, de leur genre ou de leur orientation sexuelle. Non seulement ces commentaires entachent-ils la réputation de la LCF, mais ils encouragent la haine et déshonorent tous ceux qui ont été l’objet de celle-ci au cours de l’Histoire.

Notre politique encadrant l’utilisation des médias sociaux interdit explicitement l’utilisation – et ceci inclut le fait de partager les commentaires de quelqu’un d’autre - de ces plateformes par un joueur actuel, une équipe ou un employé de la LCF pour partager des contenus discriminatoires ou violents ou pour faire preuve de harcèlement. C’est pourquoi, en mai 2015, la LCF a imposé une amende à Khalif Mitchell, alors à l’emploi d’une équipe du circuit, pour avoir enfreint notre politique. C’est aussi pourquoi notre bureau a facilité une rencontre entre des représentants de B’Nai Brith Canada et lui, pour qu’il puisse en apprendre davantage sur la question des droits humains.

Comme Mitchell est de nouveau un membre d’une équipe de la LCF, son nouvel employeur a communiqué avec nous pour nous assurer que le club prend cette situation au sérieux et que le joueur sera congédié sur le champ en cas d’acte inapproprié. Nous serons également attentifs aux propos qu’il pourrait tenir comme membre de notre ligue.  Nous reconnaissons pleinement que nos employés, incluant nos joueurs, ont le droit d’avoir et d’exprimer des opinions. Mais, dans aucune circonstance, nous n’approuvons des activités ou des commentaires inappropriés ou méprisants. Ceux-ci, qui remettent en question la réputation de la ligue comme membre progressiste et positif de la société, ne seront pas tolérés. »